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On attend toujours le déconfinement fiscal

Les impôts de production vont baisser de 10 milliards, et non de 20 milliards comme annoncé initialement. Une bonne nouvelle malgré tout, selon Cécile Philippe, qui met toutefois en garde contre une mise en oeuvre trop étalée dans le temps qui ne pourra pas provoquer le choc fiscal dont la France a désespérément besoin aujourd’hui. Chronique de la présidente de l’IEM publiée dans Les Échos.

L’épidémie de Covid-19 a provoqué une baisse violente et rapide de l’activité économique. Pour la contrecarrer efficacement, il faudrait agir fort et rapidement en faisant le pari de Laffer : provoquer un choc fiscal susceptible de relancer la création de richesse et, au final, d’engranger davantage de recettes fiscales.

Le ministre de l’Economie a annoncé une baisse des impôts de production de 20 milliards, qui est en réalité une baisse de 10 milliards seulement . C’est une bonne nouvelle malgré tout, tant ces impôts nuisent à la compétitivité de la France. Cependant, on apprend en même temps que ces baisses n’interviendront qu’en 2021 et 2022. Or, c’est en 2020 que des baisses ambitieuses sont nécessaires.

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Cécile Philippe

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