Total est au cœur d’une nouvelle polémique qui en dit long sur l’incompréhension des effets de la fiscalité sur les prix. Avec la conjoncture, la société pétrolière française est accusée de faire des surprofits en s’enrichissant sur le dos des clients, d’où les appels à la mise en place d’une taxe exceptionnelle. Selon certains, ce serait la meilleure façon de financer les mesures visant à préserver le pouvoir d’achat. Décorticage…
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L’étude réalisée depuis treize ans par l’Institut économique Molinari avec EY sur la pression fiscale et sociale des pays européens montre que la France est toujours plus mal classée : avant-dernière en Europe, elle prélève, en effet, plus de la moitié de la valeur de ce qu’un salarié produit, sans proposer pour autant un meilleur niveau de service. Chronique par Cécile Philippe, présidente de l’Institut économique Molinari, publiée dans Les…
→ Lire la suitePour sauver le modèle social français, il faudra apprendre à faire mieux sans augmenter les cotisations. Texte d’opinion par Nicolas Marques, économiste et directeur général de l’Institut Molinari, publié dans L’Express. Le débat autour de la loi sur le pouvoir d’achat a donné lieu à des prises de position critiquant certaines mesures, présentées comme mettant à mal le financement de la protection sociale. Certains pensent même que les défenseurs de…
→ Lire la suiteEn 1853, l’Etat s’engage à servir les retraites de ses personnels par le budget. Le Trésor réalise vite que l’opération sera un gouffre. Texte de Nicolas Marques, directeur général de l’Institut économique Molinari, publié dans L’Opinion dans le cadre de la série Grandes et petites histoires des retraites avec Anne Bayle-Iniguez, Jean-Marc Daniel, Thierry Legrand, Corinne Lhaik et Hugues Hourdin. Une des causes méconnues de l’envolée du déficit public français est le surcoût que représentent…
→ Lire la suiteCNews, 17/07/2022, La Matinale Geoffrey Defebvre décortique le Jour de libération sociale et fiscale. Nicolas Marques souligne que le mauvais positionnement français est lié à l’importance des cotisations sociales, conséquence du sous-développement des capitalisations collectives. Faute d’une démographie favorable, le recours quasi exclusif à la répartition s’accompagne de charges sociales élevées, ce qui nuit au pouvoir d’achat des actifs.
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