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L’IA n’est pas l’ennemi du créateur humain, elle a besoin de lui

Créateurs de contenu et géants de la tech s’opposent sur l’application du droit d’auteur. En réalité, leur intérêt converge car le recul de la création de contenus humains pourrait rendre les IA moins pertinentes. Chronique par Cécile Philippe, présidente de l’Institut économique Molinari, publiée dans Les Échos.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) sera amenée d’ici plusieurs mois à statuer sur l’application des règles du droit d’auteur aux intelligences artificielles (IA). Plus précisément, il s’agit de savoir si les données sur lesquelles s’entraînent les IA sont des reproductions d’oeuvres originales. Ce contentieux oppose deux types de créateurs. D’un côté, ceux des détenteurs d’oeuvres originales humaines qui prétendent avoir été spoliés et, de l’autre côté, ceux qui créent des intelligences artificielles.

Ce litige ne doit cependant pas occulter le fait que ces deux types d’acteurs ont des intérêts mutuels car les IA, pour rester performantes, ont besoin d’une production intellectuelle humaine authentique.

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