Le chiffre de l'IEM

De 1,2 à 6 %

L’importance relative des « autres créances domestiques » a été multipliée par 5, passant de 1,2% à 6% du total du bilan consolidé de l’Eurosystème. Ce gonflement s’explique par le phénomène tout nouveau de l’aide de liquidité d’urgence, délivrée directement par quelques banques centrales nationales (Grèce, Irlande et Chypre notamment) à des banques commerciales en manques de liquidités et à court de collatéral éligible pour les opérations régulières de l’Eurosystème.

Source : Siméon Brutskus, « Crise bancaire et changements structurels au bilan de l’Eurosystème », 24hGold, 12 juillet 2012.

L’Institut économique Molinari

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