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Zoom sur les baisses des fiscalités belges et autrichiennes

par Cécile Philippe, James Rogers, Nicolas Marques
mardi 26 juillet 2016.

Extrait d’une étude de l’IEM (en collaboration avec Ernst & Young) / Juillet 2016

rien

En Belgique, le gouvernement de Charles Michel a mis en place un « tax shift » visant à réduire les charges sur le travail. Les charges patronales ont commencé à diminuer au 2ème trimestre de 2016. De 33 %, elles passeront à 25 % pour le salarié moyen en 2018. Le taux d’imposition du salarié moyen belge chute de 59,47 % en 2015 à 56,90 % en 2016 et le jour de libération fiscale et sociale avance du 6 août au 27 juillet.

Précisons néanmoins que l’effet pour le salarié moyen sera directement lié à son mode de consommation. Le « tax shift » est en effet financé par des augmentations simultanées des taxes sur l’électricité (de 6 % à 21 %), le diesel et l’alcool. Tout le monde ne sera pas gagnant dans les mêmes proportions, loin de là…

En Autriche, le gouvernement a fait le choix en fin d’année 2015 d’une baisse de l’impôt sur le revenu. Les taux marginaux d’imposition ont été révisés à la baisse. L’effet, très significatif sur la première tranche (25 % au lieu de 36,5 % sur les revenus bruts entre 11 000 et 18 000 €), porte aussi sur les autres tranches d’imposition du salarié moyen dans des proportions moindres. Bilan : le taux d’imposition passe de 56,42 % en 2015 à 54,70 % en 2016 et le jour de libération fiscale et sociale avance du 25 au 19 juillet.

- Lire l’étude « Fardeau social et fiscal de l’employé moyen au sein de l’UE - 7ème édition » au complet




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