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Microsoft/Google : une concurrence faussée par Bruxelles !

par Cécile Philippe
mardi 8 juillet 2008.

Brève publiée le 8 juillet 2008 sur le site du Journal du Dimanche.

En proposant une offre de plus en plus complète de logiciels, notamment de bureautique, Google se dresse aujourd’hui comme l’un des concurrents les plus redoutables de Microsoft. Cette concurrence est évidemment l’une des raisons pour le projet de rachat de Yahoo par Microsoft, mais elle n’est certainement pas la seule.

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Alors que depuis plusieurs mois, Microsoft essayait de racheter Yahoo, celui-ci a annoncé un partenariat avec le leader sur le marché publicitaire en ligne, Google.

Mais en proposant une offre de plus en plus complète de logiciels, notamment de bureautique, Google se dresse aujourd’hui comme l’un des concurrents les plus redoutables de Microsoft. Cette concurrence provenant du géant de l’Internet est évidemment l’une des raisons pour le projet de rachat de Yahoo par Microsoft, mais elle n’est certainement pas la seule.

En effet, depuis la condamnation par la Commission européenne, confirmée en septembre 2007, l’entreprise fondée par Bill Gates est en mal d’un nouveau business model car celui qu’elle avait construit au fil des ans au point de se retrouver en « position dominante » a volé en éclat avec la décision européenne. Elle ne peut, en effet, plus innover sur le marché des logiciels sans risquer de tomber sous la sanction de la politique antitrust et ainsi risquer une nouvelle condamnation pour « abus de position dominante » sur le marché lié à celui des systèmes d’exploitation.

Voilà le vrai dilemme dans lequel les autorités européennes ont plongé l’entreprise de Redmond : elles l’ont grandement affaiblie à un moment où justement la concurrence bat son plein et promet des bénéfices immenses pour le consommateur. À vouloir choisir les bons ou les mauvais modèles d’affaires et en empêchant Microsoft d’aller de l’avant avec le sien, la Commission s’est substituée aux choix des consommateurs et c’est in fine eux les grands perdants !

Cécile Philippe, directeur général, Institut économique Molinari




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