Notes et cahiers de recherche


Pour soutenir notre action :
Appuyer l'iem
Partager nos travaux :

Joignez notre groupe sur Facebook

Les risques du « précautionnisme » : le cas de l’interdiction du Bisphénol A

par Valentin Petkantchin
mardi 9 octobre 2012.

Note économique

rien

Au nom du « principe de précaution », les pouvoirs publics multiplient les réglementations des produits chimiques. C’est ainsi que l’utilisation du Bisphénol A (BPA) se trouve de plus en plus réglementée. Après l’avoir proscrit des biberons en 2010, le Parlement français a voté en octobre dernier son interdiction de tous les contenants alimentaires à partir du 1er janvier 2014. Le Sénat est sur le point de lui emboîter le pas. Le BPA pourrait se trouver à terme complètement interdit si les pressions en ce sens se poursuivent.

Certes, à l’image de nombreuses substances chimiques, le BPA peut théoriquement présenter des dangers pour la santé. Il serait ainsi considéré comme un « perturbateur endocrinien » potentiel. Cependant, si le débat scientifique se poursuit pour mieux en déterminer les effets éventuels sur la santé, il existe encore aujourd’hui un quasi-consensus sur sa non-dangerosité dans les conditions d’utilisation réelle. Se précipiter à l’interdire revient ainsi à ignorer ses nombreux bénéfices, à déstabiliser l’innovation visant à lui trouver des substituts fiables et, contrairement à l’objectif affiché, à mettre en danger la santé des consommateurs.

Lire la Note économique…

Lire le communiqué de presse…



Documents
Les risques du « précautionnisme » : le cas de l’interdiction du Bisphénol A
Type : PDF (646.3 ko)
Mis à jour le : 9 octobre 2012




Institut économique Molinari : proposer des solutions alternatives et  innovantes favorables à la prospérité de l’ensemble des individus composant la  société

Institut économique Molinari
Paris - Bruxelles - Montréal