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Le protocole de Kyoto – une solution coûteuse et inefficace selon l’Institut économique Molinari

mardi 12 septembre 2006.

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Paris, 12 septembre 2006 – Selon la dernière note de l’Institut Economique Molinari publiée aujourd’hui, le protocole de Kyoto est une solution risquée compte tenu de ses conséquences économiques désastreuses et de l’insignifiance probable de son impact sur le climat.

Selon l’IEM, « il faut au moins éviter de parer le protocole de Kyoto de toutes les vertus et admettre que le débat sur le réchauffement climatique est loin d’être clos. » Ce débat doit évoluer vers une meilleure prise en considération des différents aspects et incertitudes concernant le réchauffement et les mesures destinées à le limiter.

Les effets négatifs de Kyoto

Afin d’élargir le débat, le document de l’IEM analyse les conséquences économiques de la mise en oeuvre du protocole. Alors que le réchauffement ne sera pas ressenti par tous mais qu’il peut même avoir des effets bénéfiques, les mesures fiscales et réglementaires du protocole pénaliseront les activités émettrices de Gaz à Effets de Serre (GES). Or, nous le rappelle l’IEM, ces activités sont omniprésentes dans notre vie quotidienne : chauffage, climatisation, production énergétique, fabrication du plastique, de l’acier etc., conditionnement des produits ou encore fonctionnement de nos appareils électriques (éclairage, ordinateurs, appareils ménagers, etc). La nouvelle réglementation augmentera les prix de tous ces biens, diminuant inévitablement notre pouvoir d’achat et notre qualité de vie.

L’inefficacité de Kyoto

A ce sujet, l’IEM souligne que le premier doute sur l’efficacité de Kyoto résulte de l’incertitude qui pèse sur l’origine du réchauffement climatique et notamment sur le fait qu’une part significative de celui-ci soit due aux émissions humaines de GES. Des scientifiques émettent l’hypothèse qu’il serait au contraire principalement le résultat d’une activité solaire plus importante.

D’autre part, le protocole ne s’applique qu’à un nombre de pays limité. Avec l’augmentation des prix des facteurs de production, de nombreuses firmes délocaliseront leurs activités. Cela ne légitime pas pour autant un protocole élargi qui condamnerait de nombreux pays à rester dans la pauvreté. Comme le rappelle l’IEM « plus les économies se développent, plus leur capital accumulé est important et de bonne qualité. Or, un pays avec du capital de qualité résistera mieux aux effets négatifs éventuels du réchauffement climatique qu’un pays moins développé. »

La Note économique est disponible sur le site Web de l’IEM : http://www.institutmolinari.org/spi…

Contact :
Cécile Philippe au +33 (0)1 40 95 01 59
Valentin Petkantchin au +33 (0) 4 42 53 46 19
Institut économique Molinari,
Rue du Luxembourg 23, bte 1,
1000, Bruxelles, Belgique.




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