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C’est trop tard pour la Terre

jeudi 29 novembre 2007.

Compte rendu publié dans l’édition de mai 2007 de la revue Conflits actuels.

Dans un livre qui en surprendra plus d’un, Cécile Philippe, fondatrice de l’Institut Économique Molinari, dénonce l’alarmisme environnemental et les propositions des hommes politiques. Pourfendant le consensus, elle propose de remettre en perspective les enjeux environnementaux, en rappelant que l’être humain est « la richesse environnementale la plus importante sur cette Terre ».

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C’est trop tard pour la Terre. Cécile Philippe.
Paris : JC Lattès, 2007. 176 p. 9 €.

Dans un livre qui en surprendra plus d’un, Cécile Philippe, fondatrice de l’Institut Économique Molinari, dénonce l’alarmisme environnemental et les propositions des hommes politiques.

Pourfendant le consensus, elle propose de remettre en perspective les enjeux environnementaux, en rappelant que l’être humain est « la richesse environnementale la plus importante sur cette Terre ».

En sept chapitres documentés, elle passe au crible les idées reçues sur le principe de précaution, les OGM, l’épuisement du pétrole, le réchauffement climatique, le protocole de Kyoto, la destruction de l’environnement par le marché ou le développement durable.

L’auteur observe un siècle de progrès en termes d’espérance de vie, de production alimentaire, de qualité de l’air et de l’eau dans les pays industrialisés.

Elle montre comment le progrès technique et économique, loin d’être incompatible avec l’environnement, permet de préserver les ressources, en optimisant les process de production.

Elle rappelle que cette vision, que d’aucuns caricaturent aujourd’hui, est loin d’être partisane. Marx et Engels notaient dans leur Capital « l’acharnement fanatique des capitalistes à économiser les moyens de production ».

Le marché récompense tous les jours les entreprises les plus efficaces et novatrices, celles qui consomment le moins pour arriver à un résultat donné. L’essentiel tient au respect du droit de propriété et à la liberté des échanges car, en leur absence, l’accès libre à une ressource rare mène à sa surexploitation.

C’est parce que l’eau n’est pas vendue à son juste prix qu’elle est gaspillée en beaucoup d’endroits. C’est pour les mêmes raisons que les économies socialistes, il y a vingt ans, étaient deux à trois fois plus polluantes que les économies de marché.

Faut-il que le politique freine certaines pratiques, ou au contraire en favorise d’autres ? Là encore Cécile Philippe rejette les idées en vogue.

Selon elle, l’introduction du principe de précaution dans la Constitution française « risque de faire plus de mal que de bien », en nous privant d’innovations utiles. Les régulateurs risquent en effet de privilégier les solutions les plus conservatrices, au détriment de l’innovation.

Et l’économiste de rappeler que la diabolisation du DDT, au motif qu’il pouvait nuire au développement de certains oiseaux, a freiné pendant une trentaine d’année le combat contre la malaria, un fléau qui fait encore plusieurs millions de morts chaque année.




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